What have you in your basket ? Cheese, cheese.
“On est ce qu’on mange” disait Carlos. Quand on voit les gueules des anglishes avec leurs dents en bordel, leurs petits yeux porcins et leur dégaine de losers, on se dit qu’ils doivent pas bouffer au Ritz tous les jours. Par contre ils en bouffent des Ritz, oh oui, miam miam les petits gâteaux à base de Sulfate de Putrogene, on sent bien le goût du E431 dedans, glups ! Enculés.
Il y a qu’à voir la gueule de leurs Tescos : La moitié du magasin est réservée aux biscuits au chocolat, donuts, Twixers et autres cupcakes. Le cupcake c’est un fœtus de gâteau viennois affublé d’un glaçage baroque et fluo pour masquer le goût de liquide amniotique. Et c’est leur fierté nationale, leur spécialité.
Je vous l’avais pas dit parce que j’avais pas de boulot à l’époque, mais j’ai bossé dans une brasserie haute gamme dont la mascotte était un pneu obèse. Les cuistots c’étaient un ex vendeur de chaussure de 19 ans et un pygmée agrégé d’économie. Ils avaient le don de foirer des oeufs mayos à 8 pounds comme personne, en rajoutant du ketchup et des câpres par exemple (vraie histoire).
C’était un bar à huitres en fait le resto. Et même quand c’était pas la bonne période pour les huîtres, vas-y qu’ils en bouffaient les richous pédés ! Et puis ils les bourrent ras la gueule de Tabasco, comme ça t’as pas le goût subtil mais juste la consistance de morve. Bien joué les gars. Comble du pompon, savez-vous avec quoi les amerloques aiment déguster ce mets raffiné ? Avec de la crème de radis noir ET du ketchup.
Ces barbares ont non seulement violé mon amour de la bonne chère mais aussi ma foi en la civilisation occidentale. 18 mois. Cela faisait 18 mois que je n’avais pas posté de billets sur ce blog, et vous en comprenez maintenant la raison. J’avais peur que de telles révélations ne déclenchent une nouvelle Guerre de Cent Ans ou plus. Mais aujourd’hui je n’y tenais plus, il fallait que le monde sache : les rosbifs sont une bande de cons.
J’ai botté le cul d’un noir
Enfin presque. Je suis juste devenu un héros de bus pour la quatrième fois. Mais face au succès fulgurant du blog, j’ai décidé de recruter des contributeurs, des confrères rockeurs à moi. Le premier d’entre eux c’est Philippe Manoeuvre, plus connu sous le nom de Papi bonheur ici. Il tenait absolument à devenir mon biographe officiel, alors je l’ai laissé rédiger un paplard sur mon action héroïque qui se passa début mars à Londres. For the first time in this blog ladies and gentleman, let me introduce you Papi bonheur !
”C’était par une belle journée ensoleillée d’un london saturday. La capitale anglaise bruxellait tous azimuts lorsque le jeune Camille Verron, 25 au garrot, l’âme forte et l’esprit simple, se mit en quête de chercher un working job à caractère on ne peut plus rock and roll. Il s’inséra donc au deuxième étage d’un bus rouge comme le sang et vaudevillait gaiement en matant la plèbe.
Soudain, telle une comète déchirant un ciel minuscule, il décida de descendre car il croyait son arrêt tout proche. Alors qu’il atteignait l’ultime marche de l’escalier en plastique, il s’aperçut que quelque chose n’allait pas comme de d’hab. La tension était palpable et les ondes buccales se répandaient dans les airs comme autant de papillons frénétiques. C’est à ce moment qu’une femme micentenaire, l’oeil troublé et la lèvre frémissante lui tint à peu près ce langage : “Plise couldeillou ouaique heur heup plise”, tandis que son doigt crochu désignait subrepticement une jeune fille endormie à l’apparence toute aussi clinquante. Elle était assise à côté d’une personne à la peau noire dont les guenilles contrastaient en ce lieu d’or et de diamant. N’écoutant pas sa méfiance, le bel éphèbe français se rendit alors à l’encontre de sa belle au bus dormant pour lui tripoter l’épaule…
Et là tout s’accélère. Le serpent de charbon recule d’un cran tandis que sa main trifouille fièvreusement les méandres de son sac, lui aussi d’ébène. Un couple de jeunes amants d’Albion se ruent vers la sortie du bus qui était pourtant dans l’incapacité d’ouvrir ses portes entre deux arrêts règlementaires. Faisant fi de cet état de fait, la frêle gueuzesse demanda d’un ton qui faisait bien peu honneur au flegme britannique d’ouvrir immédiatement la porte. Cédant à ses supplications véhémentes et déséspérées, le cocher moderne s’éxécuta. La vieille femme s’enfuit elle aussi, à toute jambe, et provoqua alors une chaîne de départs compulsifs qui entraînèrent notre héros, quelque peu déboussolé par cette agitation impromptue, à faire de même.
Ce n’est qu’en voyant s’éloigner son véhicule rubicond qu’il put enfin apprendre le pourquoi du comment du tourbillon d’événements dans lequel il semblait avoir jouer un rôle majeur. Enfin soulagée, la doyenne lui expliqua alors que la minorité ethnique tyrannisait depuis quelques minutes les passagers terrifiés en essayant de leur soutirer leur sac par la peur. Ayant délaissé sa première proie (qui s’avérait être la jeune fille responsable de l’évacuation du bus) pour cause de résistance farouche, il tenta alors de s’en prendre à l’anglaise plongée dans les bras de Morphée la vénéneuse, déesse à double tranchant. C’est à ce moment là que Camille était arrivé, mettant ainsi un terme aux sombres agissements du malfaiteur. Héros malgré lui, mais héros quand même, il fut moultement remercié par l’ensemble des rescapés et s’en alla dans l’azur éclipsé tel Steven Tyler se masturbant sur un cheyenne.
Fin.”
… C’est quoi cette merde ??
Oh putain mais quel branleur ce vieux pédé, il vient de se masturber sur mon blog !
T’es viré dugland ! Et qui c’est qui va devoir nettoyer, c’est bibi ! Comble du pompon c’est tout en anglais ce truc de tumblr là. Peuvent pas traduire ça en français ? C’est pas comme si on était 60 millions hein…
Quelle bande de cons ces rosbifs !
Pourquoi l’est dégueue la bière anglaise.
Un anglais c’est un ouvrier au crâne rasé qui va se pinter avec ses potes pauvres dans le pub du coin après une journée de dure labeur. Un esprit formé aux mathématiques pourrait aisément en déduire que les anglais ont développé une véritable culture de la bière et que, par conséquent, ils doivent avoir de bonnes bières. Mon cul oui.
Ce serait sans compter avec le palais de merde de nos amis d’outre-manche, qui n’a rien d’une légende. Pour rappel leur plat typique c’est du poisson pané sans goût qu’ils oublient de saler exprès pour me faire chier.
Du coup leurs bières sont souvent comme leurs personnalités, plates et amères. Oui vous m’avez bien lu, plates. D’aucuns aiment l’amertume du houblon, soit. Mais la platitude… Non seulement c’est pas bon mais en plus c’est con. Triplement con même.
1 : Les bulles ça pétille, et cet oxygène mêlé à l’alcool rend ivre plus vite. Tout le monde sait ça. Du coup plus une bière pétille plus elle est rentable selon le rapport argent/ivresse.
2 : Les bulles rendent également tout liquide plus long à boire. Ben oui, ça picote dedans la bouche, du coup on boit moins vite (sinon ça picote trop et après je vous raconte pas ! MDR !).
3 : Si l’on prend en compte 1 et 2, on observe qu’une bière plate se boit plus vite et vous grise moins l’esprit. Du coup on en boit plus pour atteindre ce moment où l’on danse la chenille à poil en draguant des grosses. Du coup le lendemain on en chie. Ipso facto ad nauseam.
Bilan = Zero ! Nul ! Pédés !
Apparemment ce serait dû à leur machine à pression, qui serait pas pareil qu’en France ou je sais pas quoi. Non mais ils boivent des binouzes tous les jours et ils sont même pas foutus de se rendre compte que c’est dégueu…
Quelle bande de cons ces rosbifs !