J’ai botté le cul d’un noir
Enfin presque. Je suis juste devenu un héros de bus pour la quatrième fois. Mais face au succès fulgurant du blog, j’ai décidé de recruter des contributeurs, des confrères rockeurs à moi. Le premier d’entre eux c’est Philippe Manoeuvre, plus connu sous le nom de Papi bonheur ici. Il tenait absolument à devenir mon biographe officiel, alors je l’ai laissé rédiger un paplard sur mon action héroïque qui se passa début mars à Londres. For the first time in this blog ladies and gentleman, let me introduce you Papi bonheur !
”C’était par une belle journée ensoleillée d’un london saturday. La capitale anglaise bruxellait tous azimuts lorsque le jeune Camille Verron, 25 au garrot, l’âme forte et l’esprit simple, se mit en quête de chercher un working job à caractère on ne peut plus rock and roll. Il s’inséra donc au deuxième étage d’un bus rouge comme le sang et vaudevillait gaiement en matant la plèbe.
Soudain, telle une comète déchirant un ciel minuscule, il décida de descendre car il croyait son arrêt tout proche. Alors qu’il atteignait l’ultime marche de l’escalier en plastique, il s’aperçut que quelque chose n’allait pas comme de d’hab. La tension était palpable et les ondes buccales se répandaient dans les airs comme autant de papillons frénétiques. C’est à ce moment qu’une femme micentenaire, l’oeil troublé et la lèvre frémissante lui tint à peu près ce langage : “Plise couldeillou ouaique heur heup plise”, tandis que son doigt crochu désignait subrepticement une jeune fille endormie à l’apparence toute aussi clinquante. Elle était assise à côté d’une personne à la peau noire dont les guenilles contrastaient en ce lieu d’or et de diamant. N’écoutant pas sa méfiance, le bel éphèbe français se rendit alors à l’encontre de sa belle au bus dormant pour lui tripoter l’épaule…
Et là tout s’accélère. Le serpent de charbon recule d’un cran tandis que sa main trifouille fièvreusement les méandres de son sac, lui aussi d’ébène. Un couple de jeunes amants d’Albion se ruent vers la sortie du bus qui était pourtant dans l’incapacité d’ouvrir ses portes entre deux arrêts règlementaires. Faisant fi de cet état de fait, la frêle gueuzesse demanda d’un ton qui faisait bien peu honneur au flegme britannique d’ouvrir immédiatement la porte. Cédant à ses supplications véhémentes et déséspérées, le cocher moderne s’éxécuta. La vieille femme s’enfuit elle aussi, à toute jambe, et provoqua alors une chaîne de départs compulsifs qui entraînèrent notre héros, quelque peu déboussolé par cette agitation impromptue, à faire de même.
Ce n’est qu’en voyant s’éloigner son véhicule rubicond qu’il put enfin apprendre le pourquoi du comment du tourbillon d’événements dans lequel il semblait avoir jouer un rôle majeur. Enfin soulagée, la doyenne lui expliqua alors que la minorité ethnique tyrannisait depuis quelques minutes les passagers terrifiés en essayant de leur soutirer leur sac par la peur. Ayant délaissé sa première proie (qui s’avérait être la jeune fille responsable de l’évacuation du bus) pour cause de résistance farouche, il tenta alors de s’en prendre à l’anglaise plongée dans les bras de Morphée la vénéneuse, déesse à double tranchant. C’est à ce moment là que Camille était arrivé, mettant ainsi un terme aux sombres agissements du malfaiteur. Héros malgré lui, mais héros quand même, il fut moultement remercié par l’ensemble des rescapés et s’en alla dans l’azur éclipsé tel Steven Tyler se masturbant sur un cheyenne.
Fin.”
… C’est quoi cette merde ??
Oh putain mais quel branleur ce vieux pédé, il vient de se masturber sur mon blog !
T’es viré dugland ! Et qui c’est qui va devoir nettoyer, c’est bibi ! Comble du pompon c’est tout en anglais ce truc de tumblr là. Peuvent pas traduire ça en français ? C’est pas comme si on était 60 millions hein…
Quelle bande de cons ces rosbifs !